La tactique gagnante pour sortir avec une escorte

 

Une agence d'escorts

Avant de rencontrer, voire même sortir avec une escort Paris, il faut prendre en compte quelques détails. Définir au préalable les besoins, entre autres, le genre de femmes qui répond à ses exigences (sa taille, ses yeux, ses cheveux…) sans oublier la prestation que ces escortes proposent. Pour sortir avec une escort Paris sans se ruiner, voici la tactique gagnante pour sortir avec une escorte.

Bien se renseigner

Avant de contacter une agence d’escorts, il faut bien se renseigner, et ce, pour éviter les mauvaises surprises. On peut dire que c’est l’étape primordiale. Bon nombre d’entre elles disposent d’un site Internet où sont affichées toutes les informations dont un client a besoin (sa taille, la couleur de ses cheveux et de ses yeux, les prix, le service proposé et ce qui peut être d’une manière globale attendu de l’expérience). Libre donc à chaque client de choisir celle qui répond à ses exigences. Pour contacter une escort Paris et fixer un rendez-vous, il suffit de lui envoyer un SMS ou l’appeler par son numéro de téléphone.

Prendre un rendez-vous

Lorsqu’on entre en contact avec une agence d’escorts, il faut penser à mentionner toutes les informations indispensables. Cela concerne la date du rendez-vous, l’heure de la rencontre, la durée et surtout l’endroit. Lors du rendez-vous, il ne faut surtout pas chercher à obtenir un travail émotionnel de la part de l’escorte. On le sait sans doute que son travail à un prix. Il est pour cela inutile de chercher à se faire passer pour un ami qui veut seulement discuter. En outre, il ne faut appeler l’escorte que si on est sûr de prendre le rendez-vous. Le client doit éviter de même de faire un déballage de sa vie personnelle, son libido ni moins sa vie amoureuse devant l’escorte.

Ce qui est à éviter

Même si on paie, cela ne veut pas dire que tout est permis. Eh bien non ! Ces quelques règles sont à prendre en compte. Lorsqu’on envoie les informations nécessaires par message, il faut éviter d’envoyer des photos des parties intimes dans le cas où ces dernières n’ont pas été sollicitées. Lors du rendez-vous, il ne faut pas énoncer toute une liste d’actes sexuels qu’on souhaite réaliser. Pourtant, si on a un fantasme particulier, là on peut en parler. En revanche, au cas où l’escorte refuse, on ne doit pas insister car on n’a aucune idée des raisons de ce refus en question. En somme, il faut qu’on soit à la fois compréhensif et respectueux.

Les tarifs, l’hygiène

La dernière chose mais qui n’est pas en reste, c’est le prix. Normalement, il est murement réfléchi et négocié au préalable, donc renégocier aura pour effet de faire passer le client pour quelqu’un d’irrespectueux et n’a pas apprécié les prestations des escorts à juste valeur. Mis à part les tarifs, il ne faut pas négliger l’hygiène. On doit prêter une attention particulière à cette dernière, surtout si on fait la rencontre chez soi. On doit s’assurer de la propreté des serviettes, des draps par exemple.

Helvetic Graphics

Histoire de vous mettre un peu dans le bain, je vais vous introduire, en plein milieu de cette complainte littéraire, un de mes grands projets. Au cours de ces derniers mois, avec Loïc, on s’est motivé pour monter notre affaire. Rassurez-vous, on a pas fait d’emprunt et achetez une boutique de vente de petits oiseaux en cage, non, on voulait juste s’associer voir où ça nous ménerait. Du coup un week-end, par hasard, en ouvrant Photoshop, je me suis mis à assembler quelques mots et faire des essais. Après, quelques semaines, on avait trouvé un logo et une idée qui nous plaisait. Comment représenter un certain sérieux et la Suisse à travers un logo sans faire cliché (Edelweiss, vaches, chocolat, fromage, etc.).

Du coup, on a eu différents projets en cours, étude et réalisation d’un site professionnel et projet marketing sur la création d’une entreprise. Après avoir pu s’arranger avec nos différents professeurs, on eu l’autorisation de travailler, de façon séparée sur le site Internet et à deux sur le projet de création d’entreprises. Ce qui a rajouté une charge supplémentaire au travail habituel. D’autant plus qu’en étant organisé comme un manche on a travaillé plusieurs nuits de suite ce qui n’a pas été sans dégats.

On a cependant eu l’occasion d’étudier un peu notre concept de préparer un peu le terrain pour notre stratégie. Ce n’est pas fini mais le plus gros au niveau scolaire est bien passé. Dans le même week-end horrible où j’ai bouclé des projets que je n’avais même pas commencé, j’ai aussi eu l’occasion de publier un premiet jet de notre site Internet.

Les grands changements

Étant donné ce changement d’orientation, la plateforme Sfimx-network prend un sérieux coup de vieux. Déjà, assez rapidement, dans un soucis de respect des droits, certains éléments ont été fermé ou ont disparus. Ils ne sont plus très montrable en tant que vraies créations mais plus comme des essais d’un étudiant qui s’ennuyait. La page d’accueil n’a plus été mise à jour et le site prend un air un peu délabré.

J’ai fais au cours des derniers mois des différents essais de design avec un nouveau système, mais au final tout ce que j’ai pu produire graphiquement ne me convenait pas. Ça n’était, au mieux, qu’un empilement d’effet graphique qui avait tout de même un bon rendu mais qui, au final, n’avait pas vraiment d’âmes.

Du coup j’ai toujours un peu envie d’écrire ou de publier du contenu, ne serait-ce que pour écrire les futures péripéties à venir et passées mais je ne sais plus si je veux garder wordpress, si je voudrais pas plutôt un système de blog un peu plus léger. Il y en a des choses que j’aimerai partagé. J’ai eu l’occasion récement de réinstaller Leopard et d’essayer diverses choses qui mériterait d’être traduite en français avec des guides clairs histoire de partager cet excellent système d’exploitation sur des machines “bâtardes”.

Vacances de Pâques

Me voici enfin en vacances, depuis début janvier que je les attendais (tout comme le soleil en fait). J’ai été servi, j’ai eu les deux. Si vous voulez, le billet d’aujourd’hui risque d’être un peu longuet parce que j’ai à nouveau eu l’envie d’écrire quelque peu sur ce qui c’est passé ces temps-ci. Ne vous inquiétez pas, rien de grave.

Tout a commencé fin décembre, j’ai eu l’occasion de fêter un chouette réveillon dont j’ai quelques photos. Je n’en mettrais point (pour les filles, peu importe la photo choisie, ce sera toujours la mauvaise et révélera tant de défauts cosmetiques dont le commun des mortels, à l’exception de la rédactrice en chef de Girls, s’enffiche).

Noël passé, ce fut la rentrée avec ses examens de deuxième année. Déjà, je n’aime pas les années impaires, surtout quand elle commence par des examens. Ces deux semaines ont bien entamé mon énergie et ma bonne humeur. C’est là qu’a commencé la lente chute. Elle a mis en miette, petit à petit, toute mon énergie. Je ne dormais pas assez, la météo a amené une grande quantité de neige et un froid de canard. Bref rien d’amusant.

Arriva les vacances de février qui m’ont permis de souffler un peu. Je suis beaucoup sorti et comme tous les week-end je n’en ai pas profité pour me reposer et faire ce que j’aurai dû faire. Du coup, l’ultime sprint jusqu’aux vacances de printemps fut difficile. Les semaines s’enchaînaient et de nombreux projets à la foire en dehors et dans les cours se sont entassés dans la pile des choses “très urgente à rendre pour demain”.

Visite d’inFolio

Petite éclaircie dans mon emploi du temps, le jeudi après-midi de congé. Il devait me permettre de me reposer et de souffler un peu avant le week-end. Que nenni, entre les après-midi révisions bières et les sorties pour me trouver un téléphone en urgence (le bain de trop… – sujet qui sera abordé dans un autre billet) ou encore les après-midi passés à créer un logo ou bosser sur le projet (ce fake). Rien de bien reposant. Cependant, après une semaine d’enfer et vraiment naze, j’ai eu l’occasion de faire un truc vraiment sympa (même si en terme d’éclaircie, c’était un peu raté parce qu’il a plu toute la journée), j’ai eu l’occasion de visiter les éditions inFolio.

J’en ai pris plein la vue, j’ai eu l’occasion de voir du très beau matériel et un peu de l’ambiance (calme) d’une entreprise. Cela me motive à boucler cette année pour reprendre l’année prochaine. Cependant, j’ai très envie d’aller travailler là-bas, mais plus trop aux cours. J’attend beaucoup du temps que je vais avoir l’opportunité de passer là-bas.

Gestion de temps avec ManicTime

Voici un logiciel sur lequel j’aurai dû faire un article il y a un moment déjà : ManicTime. Dans les choses réalisées pour Helvetic Graphics, il nous fallait un petit utilitaire pour mesurer le temps. Étant donné que des journaux de bords avec un tableur on en fait déjà assez pour les cours (et il est vrai que c’est parfaitement gonflant.), nous avons donc trouvé ManicTime. Petit logiciel ayant pour but de relever, en temps réel, votre improductivité chronique.

Installation

Le logiciel est uniquement compatible avec Windows. Si vous êtes possesseur d’un antique Windows XP, l’installation ne se déroulera probablement pas en un clin d’œil, installation du framework .NET 3.5 oblige.Après avoir perdu un temps considérablement long (mais vous adorez ça) à installer ce maudit framework vous ne pourrez pas installer ManicTimes. Vous devrez redémarrer afin de compléter.

Le logiciel, enfin

Après toutes ces péripéties, vous pourrez enfin l’ouvrir. Vous remarquez rapidement qu’il possède une interface fort simple à appréhender.

Tout d’abord l’onglet Day vous permet de voir en temps réel ce que vous faites selon trois lignes : Applications (élément que ManicTimes gère automatiquement), Activity (activité sur l’ordinateur – géré automatiquement elle aussi) et Tags. Cette dernière ligne, c’est à vous de la compléter en ajoutant ce que vous étiez en train de faire à ce moment là. Pour être pertinent, lorsque vous passez une heure à surfer sur les commentaires des news de PCInpact et à tchatter avec une suédoise [lien korben], vous pourriez par exemple mettre le tags « Fin de la comptabilité pour le client X ». Ce graphique (copié lamentablement du site officiel) explique bien le principe :

Ensuite, il ya l’onglet Stastistics qui vous permet de jongler entre différents graphiques pour analyser votre travail de façon hebdomadaire, mensuel, annuel ou selon une période définie par l’utilisateur.

Ainsi vous pouvez gérer vos journées et ManicTimes vous met au pied du mur devant le travail accompli avec les heures de travail réelles sur les différentes applications. Chose intéressante, il est aussi possible d’exporter les données (toutes ou selon une période) au format .CSV. On pourrai ainsi imaginer un système de stastique en ligne à partir de ces données.

Enfin, notez que, par défaut, le logiciel se lance avec Windows, ce qui peut, bien evidemment, ralentir la machine, cette option peut être désactivée sur l’onglet « Tools & Settings ».

Komodo Edit

Repéré sur Framasoft, Komodo Edit est un charmant petit logiciel multiplateforme, libre et gratuit (contrairement à Komodo IDE, plus complet mais payant) et surtout, caractéristique rare, basé sur la plateforme XUL. La même utilisée au départ par Mozilla Firefox, Thunderbird ou encore Songbird.

C’est un éditeur relativement intéressant pour les développeurs web car il permet de gérer des projets, fonctionne avec le même système d’onglet que Firefox, possède l’auto-complétion et deux trois fonctionnalités sympathiques pour le code :

Il vous indique la liste des variables lorsque vous tapez un $

En maintenante la touche Contrôle et en passant le curseur sur un code hexadécimal de couleur (pour le CSS par exemple), Komodo affiche un carré avec la couleur. Si on clique, il fait apparaître la fenêtre pour sélectionner une autre couleur.

Il indique une petite description de la fonction utilisée

Séparer une vue en deux colonnes pour éditer deux fichiers à la fois, grâce à l’interface XUL, est un réel jeu d’enfant et il supporte, bien entendu, une grande quantité de langage. Ces quelques fonctionnalités, pour une utilisation plutôt orientée Web vont me faire progressivement abandonner l’excellent Notepad++ pour Komodo Edit. Cependant, attention, il n’est disponible que dans la langue anglaise.

J’ai eu l’occasion de suivre une dizaine d’heures de débats sur l’HADOPI à l’Assemblée Nationale. Déjà, ça fait un chouette exercice de style (ou de langue de bois) et un bon son d’ambiance. L’hémicycle m’a paru bien vide pour un projet ayant l’ampleur de ce qu’a déjà mis en place des pays très libres tel que la Chine. C’est aussi l’occasion de faire le triste constat d’un déni bien large de la démocratie.

Et ceci a bien dû casser le moral des gens qui sont conscient et qui défende le reste de bon sens qui pourrait rester encore au gouvernement de Français. C’était sans compter sur l’événement de dernière minutes que fut le rejet de la loi HADOPI. Pour souvenir ça n’est arrivé que deux fois dans la Vème république avec :

  • Les OGM
  • Le PACS

Tout n’est pas perdu, cependant le texte va être relu par l’Assemblée, et, à cette occasion, un collectif a rassemblé autour de lui des partis politiques et d’autres collectifs dans le but de manifester contre ce projet de loi… bidon. Pour le reste, je ne vais pas aller plus loin, je vous conseille plutôt d’aller lire le site PCInpact, dont Marc Rees, journaliste, a fait un travail remarquable (en plus des nuits blanches) sur les différents points du projet et peut-être moins militant (mais on pourra pas leur en vouloir) que Numérama. Surtout que du travail, il y en avait avec tout ce qu’a pu dire la ministre et son fidèle rapporteur.